Dès 2014, l’ancien conseiller municipal FN Jean-Luc Schaffhauser s’est rendu à plusieurs reprises dans l’Est de l’Ukraine. En décrivant des scrutins comme démocratiques, il a servi de caution aux projets de Vladimir Poutine en Ukraine. Eurodéputée du Rassemblement National et conseillère régionale RN, Virginie Joron a endossé le même rôle.
Depuis l’invasion russe en Ukraine, les cadres du Rassemblement National (RN) ont cessé de faire l’éloge de Vladimir Poutine. Mais ce silence sur le dictateur russe n’efface pas l’engagement de plusieurs hommes et femmes politiques du RN en faveur de la Russie, notamment sur la question ukrainienne. En Alsace, dès 2014, le conseiller municipal du Front National Jean-Luc Schaffhauser se rendait en Ukraine en tant qu’ »observateur » de scrutins dont l’objectif principal était de légitimer la séparation des provinces séparatistes du Donetsk et du Donbass de l’Ukraine. En 2020, l’eurodéputée et conseillère régionale RN Virginie Joron a aussi participé à une délégation d’ »experts internationaux » en Crimée, annexée depuis 2014 par la Russie.

Jean-Luc Schaffhauser, observateur de scrutin et négociateur de prêt russe
En 2014, Jean-Luc Schaffhauser s’est rendu à plusieurs reprises en Ukraine. Le conseiller municipal FN est allé en Crimée en mars, lors d’un « référendum » sur le rattachement à la Russie. Les habitants avaient un choix limité : être rattachés à la Russie immédiatement ou dans cinq ans. Certains bureaux avaient enregistré plus de 100 % de réponses favorables au rattachement immédiat.



