un dossier complexe à nouveau devant la justice

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C’est une affaire dont se serait bien passée la police judiciaire (PJ), plus particulièrement le prestigieux service de la Brigade de recherche d’intervention (BRI) tant elle a écorné son image. Tout débute le 22 avril 2014 au Galway, un pub irlandais situé de l’autre côté de la Seine, en face du célèbre 36 quai des Orfèvres, mythique siège de la PJ à Paris. Ce soir-là, Emily S., une touriste canadienne de 34 ans, y passe la soirée seule. Elle rencontre une dizaine de policiers, habitués des lieux. L’ambiance est animée et la soirée arrosée. L’alcool aidant, « tout le monde flirte », assure-t-elle.

Puis vers minuit et demi, Nicolas R. et Antoine Q, deux policiers avec lesquels elle a sympathisé, lui proposent une visite nocturne de l’illustre siège de la PJ. Le père de la trentenaire est aussi policier, « elle était un peu comme une collègue », dit l’un d’eux. Antoine Q. accompagne la jeune femme en voiture tandis que Nicolas R. les rejoint à pied. Selon les images de vidéosurveillance, le trio pénètre dans le bâtiment à 00h40. Ce qui se produit ensuite derrière les murs du « 36 » est difficile à dénouer. Car là-bas, pas de caméras, ni de témoins directs, si ce n’est les protagonistes eux-mêmes. Et comme souvent en matière de viol, c’est parole contre parole. Selon Emily S., arrivée au cinquième étage, dans le bureau 461, tout bascule. « Les policiers m’ont servi un Scotch. Je n’en avais pas vraiment envie mais j’ai accepté de boire une gorgée par politesse », se souvient-elle.

Puis tout s’emballe. Quelqu’un derrière elle l’oblige à « plier » ses jambes si bien qu’elle se retrouve « les deux genoux contre terre », puis elle est forcée de pratiquer une fellation. Elle est ensuite déshabillée, plaquée sur un bureau et violée. « Quelqu’un est…

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