fan au volant, gare à tes dents
Adi Shankar est un adepte des fans-fictions puisqu’il en a plusieurs à son actif, dont une qui avait fait du bruit sur internet à sa sortie en 2012, The Dirty Laundry. Ce court-métrage suit un homme à la laverie aidant un enfant victime de voyous en les tabassant, le justicier s’avérant être le Punisher de Marvel. Pour incarner le tueur de criminels, c’était Thomas Jane qui avait repris son rôle après le mauvais Punisher de 2004, laissant espérer que l’anti-héros revienne en film tant le court-métrage lui faisait honneur.

Avec The Guardians of Justice, Shankar a toutes les clés pour faire ce qu’il a toujours rêvé, réécrire Superman, Batman, Wonder Woman, et même Spider-Man dans un seul projet. Reprenant tous les codes de l’univers DC, essentiellement, avec la Justice League au complet et sa base dans un satellite, des ennemis emblématiques comme le Joker ou l’Homme-Mystère, des organisations criminelles telles que Hydra ou Cobra de G.I. Joe, la série frôle le plagiat en allant jusqu’à mettre des designs de personnages connus dans ses arrière-plans.
Les costumes à peine changés et les noms modifiés de quelques lettres (Laura Louis, la Loïs Lane de Denise Richards) ressemblent à des enfants vous tirant la manche pour vous montrer quelque chose du doigt. Tous ces clins d’oeil font sourire et viennent surtout montrer le décalque de l’univers DC qu’incarne The Guardians of Justice. Ceci sert l’intention de Shankar qui a voulu créer sa propre histoire de la Justice League, faisant de sa série la fan-fiction ultime.
Reconstitution de Batman soutenant Warner
Justice league : fan cut
On a donc Superman Marvelous Man, un alien aux pouvoirs surhumains ayant mis fin à la Troisième Guerre mondiale, devenu un dieu vivant aimé de tous. Pourtant, coup de théâtre, l’homme le plus puissant de la Terre se suicide en direct à la…





